Avant même d’arriver à Paris, la mémoire était déjà là.
Au fil du voyage, des enfants et petits-enfants d’anciens internés ont partagé leurs souvenirs de famille : le froid, la faim, l’horreur des camps, mais aussi les silences et les traumatismes transmis d’une génération à l’autre.
Dans leurs paroles, il y avait de la douleur, bien sûr. Mais aussi beaucoup d’espoir. L’espoir que cette histoire soit enfin reconnue, qu’elle soit connue des plus jeunes et qu’elle contribue à changer le regard porté aujourd’hui sur les Gens du Voyage.
Comme le dit Bruno en pensant à sa mère internée : cette flamme, c’est aussi pour eux.
Merci à Sabrina, Bruno et Patricia pour leur témoignages.













































